Un aperçu de notre démarche.
Vous avez créé erable°, une plateforme de financement à impact qui relie l'épargne des particuliers à des entreprises engagées dans la transition écologique et sociale. Votre principe : on investit dans un projet, et on est remboursé via un pourcentage de ses revenus réels — ni dette à mensualités fixes, ni prise de capital. Plus de 13 M€ ont déjà été investis sur votre plateforme, par plus de 11 000 investisseurs, dans plus de 250 projets. Avec le rachat de WE DO GOOD, vous vous imposez comme une référence du financement participatif à impact en France.
Votre signature, c'est le partage de revenus. Là où la finance classique impose soit une dette rigide, soit une dilution du capital, vous proposez une troisième voie : l'investisseur n'est remboursé que lorsque le projet génère réellement du chiffre d'affaires. Les intérêts de l'épargnant, du porteur de projet et de la plateforme sont alignés sur un seul et même indicateur — les revenus réels. Et l'argent ne change pas simplement de main : il arrive directement dans le projet, avec un suivi d'impact mesurable.
Vous défendez l'idée qu'on peut placer son épargne de façon responsable sans renoncer ni au rendement ni à la transparence. Vous dénoncez l'opacité de la finance traditionnelle, où l'on ignore où va vraiment son argent et où l'impact ne se mesure jamais. Pour vous, la transition écologique ne se financera pas à coups de promesses marketing, mais avec des outils financiers concrets, lisibles, et alignés sur la réalité économique des projets.
Des épargnants, souvent entre 30 et 55 ans, sensibles aux enjeux écologiques et sociaux. Ils ont mis de l'argent de côté et veulent qu'il serve à quelque chose de concret, sans pour autant le sacrifier. En face, on trouve aussi des porteurs de projets à impact en phase de croissance, qui cherchent à se financer sans diluer leur capital ni s'enfermer dans des remboursements rigides.
Ils veulent bien faire avec leur argent, mais ils se sentent perdus. Le Livret A ne rapporte presque rien et ne finance rien de visible ; les fonds « verts » des banques sentent le greenwashing ; la bourse paraît déconnectée du réel. Ils ont l'impression de devoir choisir entre faire fructifier leur épargne et lui donner du sens — sans jamais vraiment maîtriser ni l'un ni l'autre.
Que finance responsable rime forcément avec rendement nul, ou avec sacrifice. Que tous les placements « durables » se valent et ne sont que du marketing. Que pour avoir un impact, il faut donner plutôt qu'investir. Et qu'un produit financier vraiment compréhensible par un non-initié, ça n'existe pas.
Les coulisses de la finance « verte » : ce que cache un label, où part réellement l'argent d'un fonds. Les chiffres qui choquent sur l'épargne dormante ou le greenwashing. Les comparaisons concrètes du type « votre épargne finance ça ». Tout ce qui démonte une idée reçue sur l'investissement responsable et leur redonne le sentiment de comprendre et de reprendre la main.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la finance à impact et de l'épargne responsable :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte accessible et pédagogue, avec un franc-parler assumé sur les travers du secteur. Anaïs Bouchet (ou Yannis Baala), filmée de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un proche pourquoi la finance « verte » n'est pas toujours ce qu'elle prétend être, sans jamais moraliser ni promettre de miracle.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Anaïs Bouchet devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Les gens achètent des actions vertes en pensant sauver la planète. Sauf que leur argent ne va même pas à l'entreprise.
Il y a un truc que presque personne ne comprend sur la bourse, et c'est un peu gênant quand on y pense. Quand vous achetez une action, même une action d'une super entreprise écolo, votre argent ne va pas à l'entreprise. Il va à la personne qui vous vend l'action. Quelqu'un qui la détenait avant vous, et qui veut s'en débarrasser. C'est exactement comme acheter une voiture d'occasion. Quand vous achetez la voiture de votre voisin, le constructeur ne touche rien. Votre argent va dans la poche du voisin. La bourse, au quotidien, c'est ça : un immense marché d'occasion où les gens se revendent des actions entre eux. L'entreprise, elle, ne reçoit de l'argent qu'à de rares moments. Quand elle entre en bourse pour la première fois, ou quand elle crée de nouvelles actions. Le reste du temps, c'est-à-dire presque tout le temps, votre achat ne lui rapporte rien du tout. Donc quand on vous dit que vous financez la transition en achetant un panier d'actions vertes, dans la plupart des cas, c'est faux. Vous avez peut-être un beau portefeuille avec une étiquette verte. Mais l'entreprise, derrière, n'a pas vu un euro de votre argent. Et c'est là que ça devient intéressant. Parce que financer pour de vrai, ça existe. C'est quand votre argent arrive directement dans le projet. Quand il sert à embaucher, à produire, à déployer la solution sur le terrain. Là, votre euro fait quelque chose. La vraie question à se poser avant de placer son argent, ce n'est pas de savoir si c'est étiqueté vert. C'est de savoir si votre argent arrive vraiment dans le projet, ou s'il change juste de main entre deux investisseurs.
500 milliards d'euros dorment sur les comptes des Français. De quoi financer toute la transition écologique.
500 milliards d'euros. C'est la somme qui dort, en ce moment, sur les comptes courants des Français. Pas sur des livrets, pas placée. Juste posée là, sur des comptes qui ne rapportent rien. Pour vous donner une idée, avec cet argent on pourrait financer une énorme partie de la transition écologique du pays. Des bâtiments rénovés, des entreprises propres, des projets concrets. Tout ça, c'est de l'argent qui existe déjà. Il est juste à l'arrêt. Et le plus fou, c'est que cet argent ne dort pas gratuitement. Il coûte de l'argent. Rien que les intérêts que les Français ne touchent pas, parce que leur argent reste sur le compte courant, ça représente près de 8 milliards d'euros par an. Huit milliards qui s'évaporent chaque année, simplement parce qu'on ne fait rien. Pourquoi on laisse faire ça ? En général pour deux raisons. La première, c'est la peur. On se dit que sur le compte, au moins, l'argent est en sécurité. Sauf qu'avec l'inflation, un argent qui ne bouge pas, c'est un argent qui perd de la valeur tous les ans. La sécurité, c'est une illusion. La deuxième raison, c'est qu'on ne sait pas quoi en faire. Les placements, ça paraît compliqué, opaque, réservé à ceux qui s'y connaissent. Alors on remet à plus tard. Et plus tard, ça veut souvent dire jamais. Mais votre épargne, c'est un outil. Bien orientée, elle peut à la fois vous rapporter et financer des choses qui ont du sens. Pas orientée du tout, elle se contente de fondre tranquillement. 500 milliards qui dorment. La vraie question, c'est de savoir lequel de ces euros est le vôtre, et combien de temps vous allez encore le laisser dormir.
Donner à une asso ou investir dans un projet : lequel change vraiment quelque chose ? La réponse n'est pas celle qu'on croit.
Quand quelqu'un veut agir avec son argent, pour la planète ou pour une cause, il pense souvent à une seule chose : faire un don. Et c'est très bien. Mais ce n'est pas la seule façon, et ce n'est pas toujours la plus efficace. Comparons les deux. Quand vous faites un don, votre argent part. Il fait du bien, une fois. Puis il est dépensé, et c'est fini. Si vous voulez aider à nouveau l'année suivante, il faut redonner. Quand vous investissez dans un projet à impact, c'est différent. Votre argent finance le projet, le projet grandit, et votre argent peut vous revenir. Là, vous pouvez le réinvestir ailleurs. Le même euro peut servir plusieurs fois, dans plusieurs projets. C'est un peu la différence entre donner un poisson et financer le bateau de pêche. Alors est-ce que ça veut dire qu'investir, c'est toujours mieux que donner ? Non. Et c'est important de le dire. Il y a des causes qui ne rapporteront jamais d'argent. L'urgence humanitaire, la recherche, la protection de gens qui n'ont rien. Ça, ça a besoin de dons, point. Aucun investissement ne remplacera ça. Le vrai sujet, ce n'est pas le don contre l'investissement. C'est de mettre le bon outil au bon endroit. Pour soutenir une cause qui ne sera jamais rentable, vous donnez. Pour aider une entreprise qui a un vrai modèle mais qui a besoin d'un coup de pouce pour grandir, vous investissez. Et souvent, la bonne réponse, c'est les deux à la fois. L'erreur, ce n'est pas de choisir l'un ou l'autre. C'est de croire qu'il faut choisir un camp.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La finance responsable, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les épargnants avancent à l'aveugle, où le greenwashing brouille les vraies promesses, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.